Super-Vision dans le détail, y compris ce qui manque.
Cette page donne les chemins d’accès, l’architecture, ce qui protège vos données, les normes qui exigent chaque comportement, et les neuf choses que Super-Vision ne fait pas. Elle se lit ici, sans formulaire et sans inscription.
Nous n’y annonçons aucune fonction à venir. Ce qui y figure est ce que le logiciel fait, et ce qu’il ne fait pas est écrit à la même place.
Nous raccordons un chemin d’accès, pas une marque.
La compatibilité se définit par le chemin d’accès, jamais par la marque. Neuf chemins font entrer de la donnée dans Super-Vision, et la liste est finie : un système qui n’en expose aucun demande un développement spécifique, chiffré avant d’être engagé. Deux autres chemins figurent ci-dessous sans rien faire entrer — l’un sort vos données vers vos outils, l’autre porte l’identité de vos utilisateurs.
Ce qui fait entrer la donnée industrielle
| Chemin d’accès | Ce qu’il ouvre |
|---|---|
| OPC UA | Raccorde vos systèmes de contrôle et vos équipements qui exposent ce standard.Certificats · Basic256Sha256 / SignAndEncrypt · découverte de l’espace d’adressage · collecte au pied de la machine · interopérabilité prouvée contre une pile tierce indépendante |
| SQL générique | Vos MES et vos GMAO, dont c’est le chemin d’accès réel.Lecture seule. Aucune écriture vers le système interrogé. |
| REST générique | Vos MES, vos GMAO et vos ERP qui exposent une interface HTTP. |
| Modbus TCP | Vos automates et vos instruments, vos utilités, vos compteurs d’énergie. |
| Siemens S7 / PROFINET | Le parc S7, le plus courant dans les usines européennes. |
| MQTT + Sparkplug B | Vos passerelles IIoT, et votre namespace unifié si vous en avez un. |
| EtherNet/IP | Les automates et les instruments qui parlent ce protocole. |
| Fichiers déposés | Vos systèmes fermés, ceux qui ne savent qu’exporter.CSV et exports déposés dans un répertoire que vous nous ouvrez. |
| Connecteurs nommés | Vos historians et vos systèmes à interface propriétaire.Chacun se nomme dans votre diagnostic. Aucun ne se suppose. |
Ce qui fait sortir vos données
| OData v4 | Expose vos vues dédiées aux indicateurs, lots, épisodes et alertes.Pagination contrôlée · clés de service limitées à leur périmètre |
|---|
Ce qui porte l’identité de vos utilisateurs
| LDAP / LDAPS | Réutilise vos comptes et vos groupes d’entreprise pour l’authentification et les rôles.LDAP · LDAPS · Active Directory et tout autre annuaire |
|---|
Les neuf chemins d’acquisition couvrent sept catégories de systèmes. La première ne se définit pas par une liste de marques mais par un critère : tout système qui décide.
- systèmes de contrôle qualité
- automates
- SCADA et supervision
- historians
- MES
- GMAO
- ERP
Restent les deux catégories qui n’alimentent rien : vos postes bureautiques et vos outils de restitution, que Super-Vision alimente par OData, et votre annuaire d’entreprise, qui porte l’identité de vos utilisateurs.
Ce que nous regardons avant de vous chiffrer quoi que ce soit.
Le raccordement d’une source se décide sur pièces, pas sur une fiche produit. Voici ce que l’étude vérifie chez vous, source par source : vous pouvez préparer ces réponses avant de nous rencontrer, et la plupart tiennent dans un échange avec votre automaticien.
- Ce que votre système expose vraiment
- La présence d’un logiciel ne dit pas quelle interface il ouvre. Nous regardons la version installée, sa configuration et le chemin réellement disponible — pas ce que la documentation du fabricant annonce.
- La structure de ce qu’il publie
- Ce qu’un verdict contient chez vous : la nature du défaut, ses valeurs, sa position, sa quantité. Deux postes de la même marque ne publient pas toujours la même chose.
- S’il sait rejouer, et depuis quand
- Une source qui ne sait pas rendre son passé n’est pas refusée : elle est collectée à partir de son raccordement, et Super-Vision dit sa borne plutôt que d’afficher un écran vide.
- Les comptes et les droits à ouvrir
- Un compte de lecture sur la source, et son périmètre. Rien de plus : aucun raccordement n’a besoin d’un droit d’écriture, et nous n’en demandons pas.
- Les certificats, et qui les approuve
- Le collecteur porte une identité par certificat. Selon la source, il faut la faire approuver côté appareil — c’est le geste qui prend le plus de temps quand personne ne l’a prévu.
- Le chemin réseau entre le collecteur et la source
- Où le collecteur se pose, ce qu’il atteint, et par quel segment. Aucun flux n’est ouvert de votre informatique de gestion vers votre zone d’automatisme.
- La correspondance avec votre atelier
- Vos sites, vos zones, vos lignes, vos postes et vos appareils, tels que vos équipes les nomment. C’est ce qui décide de ce qu’un chiffre agrège.
- La volumétrie et la profondeur d’historique
- Combien de captures par seconde et par poste, et sur quelle profondeur vous voulez pouvoir enquêter. C’est ce qui dimensionne votre installation, et c’est propre à elle.
- Votre annuaire, s’il doit servir
- Le type d’annuaire, le canal chiffré qu’il accepte, et la correspondance entre vos groupes et les rôles de Super-Vision.
- Où se posent le central et les collecteurs
- Le matériel, son emplacement, et le répertoire ou le partage réseau qui recevra vos exports figés si vous en voulez.
Ce qui ne figure pas ici n’y figure pas par prudence : numéros de ports, versions minimales, dimensionnement du matériel. Ces valeurs dépendent de votre parc et de votre politique réseau, et l’étude de raccordement les détermine plutôt que cette page ne les promette.
Cinq états, parce qu’un voyant vert n’en dit qu’un.
L’état d’une source n’est pas stocké : il se calcule à la lecture, à partir de ce que le collecteur annonce et de ce qui est réellement arrivé — un battement de cœur ne prouve pas qu’une donnée arrive encore. Et la supervision part de votre catalogue de sources, pas de celles qui parlent : sinon une source déclarée qui n’a jamais rien envoyé resterait invisible, et c’est le cas le plus révélateur.
- En ligne
- La source répond, son tampon est à jour, et ses résultats arrivent.
- Dégradée
- La source répond, mais son tampon prend du retard. Le retard se ventile par nature de donnée — noyer le retard des captures qualité dans celui d’une série à haute cadence ne dirait rien.
- Muette
- La source ne répond plus depuis un instant daté, et Super-Vision donne cet instant.
- Jamais vue
- La source est déclarée et n’a jamais rien envoyé. La supervision part de votre catalogue et non des sources qui parlent, sinon celle-là resterait invisible.
- Désactivée
- La source a été mise hors service par un administrateur. Cet état prime sur tous les autres.
Les seuils qui séparent ces états se règlent par installation, sur vos cadences. Aucun n’est gravé ici : un chiffre publié sur cette page deviendrait un engagement sur un paramètre qui vous appartient.
Vos données continuent leur chemin via OData.
Super-Vision sert vos indicateurs, vos lots, vos épisodes et vos alertes dans des vues gouvernées. Vos outils bureautiques et BI peuvent les actualiser sans accéder aux tables internes de Super-Vision.
- Excel
- Vous retrouvez vos vues qualité dans l’outil d’analyse déjà utilisé par vos équipes.
- Power Query
- Vous préparez et actualisez vos données gouvernées sans dupliquer la logique de calcul.
- Power BI
- Vous alimentez vos restitutions décisionnelles à partir des vues OData prévues à cet effet.
La présence d’un logiciel ou d’une marque dans votre usine ne suffit pas à garantir son raccordement. Nous vérifions sa version, sa configuration et le chemin réellement exposé pendant votre diagnostic.
Installé dans votre usine. Conçu pour fonctionner même sans Internet.
Votre collecteur vit près de vos sources. Votre central rassemble, analyse et restitue. Leurs échanges sont authentifiés et vos données restent dans l’environnement que vous avez prévu.
Le sens des flux
Le collecteur ouvre toutes les connexions. Il lit vos sources, il pousse ses données vers le central, il tire sa configuration. Aucune connexion n’est ouverte de votre informatique de gestion vers votre zone d’automatisme : c’est le patron que l’IEC 62443 décrit, appliqué à la lettre. Aucune certification n’a été obtenue, aucune n’est engagée.
Ce que ce sens de flux coûte, et nous l’affichons : une question posée à une source n’est jamais immédiate. Super-Vision montre le délai plutôt que de laisser croire au temps réel.
Les quatre fondations
- Mode déconnecté
- Votre collecteur met les données en tampon au pied de la machine et les rejoue lorsque votre central redevient disponible.
- Lecture seule vers l’OT
- Super-Vision observe vos systèmes. Il n’écrit dans aucun automate et ne commande aucune de vos machines.
- Un central par usine
- Votre logiciel est mono-tenant et fonctionne sur un serveur installé sur votre site industriel.
- Sources responsables
- Votre contrôle garde son verdict, votre MES sa production, votre QMS ses non-conformités et votre historian ses séries.
Le logiciel se livre en conteneurs. Nous écartons l’orchestration lourde : un serveur par usine n’en a pas l’usage.
L’accès distant et l’hébergement sont deux décisions
Le logiciel reste sur votre site. L’accès à ses écrans depuis l’extérieur suit votre politique informatique : VPN, rebond, ou le dispositif que votre direction informatique a déjà validé. Aucun transfert vers un cloud Fabernova, dans aucune configuration.
Quatre gammes sur une même échelle.
Quatre gammes de dimensionnement existent : atelier, usine, usine large, défilé continu. Elles s’expriment en captures par seconde et par poste, jamais en pièces ni en images par seconde. Le volume de chaque gamme ne figure pas ici : il se calcule sur votre parc, avant tout devis.
Votre annuaire authentifie, Super-Vision ouvre la session.
Super-Vision n’administre pas vos identités. Il interroge votre annuaire d’entreprise par un compte de service, résout la personne, puis rejoue l’authentification avec le mot de passe qu’elle vient de saisir — ce qui fonctionne avec vos unités d’organisation telles qu’elles sont, sans qu’aucun chemin soit écrit en dur chez nous. Le canal est chiffré, et un canal en clair est refusé au démarrage : ce n’est pas une case à cocher.
Un compte local de secours existe, avec son mot de passe haché. Il n’est jamais listé comme utilisateur de l’annuaire, et il porte les droits d’administration : en installation coupée d’Internet, c’est le seul compte qui existe le premier jour.
Cinq rôles, et ce qu’ils autorisent
Les droits portent sur les actions, jamais sur les vues : personne ne se voit cacher un écran. Un compte peut cumuler plusieurs rôles, et ses droits s’additionnent.
- Qualité
- Le rôle le plus large sur les actions du métier, et le seul à décider du sort d’un produit non conforme.
- Production
- Déclare et referme les lots, partage un espace de travail.
- Direction
- Interroge le copilote, lit le journal d’audit, partage un espace de travail.
- Informatique
- Administre les sources, le catalogue, les règles, les comptes et le système. Ne décide d’aucune disposition.
- Lecteur
- Consulte, et interroge le copilote.
Treize actions se distribuent entre ces rôles — déclarer un lot, gérer vos recettes, votre catalogue, vos règles d’alerte, vos sources, vos comptes, le système et le copilote, l’interroger, lire le journal d’audit, partager un espace de travail, interroger une source, et décider du sort d’un produit non conforme.
Cette dernière est la seule que votre direction informatique n’a pas, et c’est notre choix. L’ISO 9001 §8.7.2 demande que l’autorité ayant décidé du sort d’un produit non conforme soit identifiée ; elle ne dit pas laquelle. Nous la donnons à la qualité — ni à la production, qui a fabriqué le produit, ni à l’informatique, qui n’a rien à décider de son sort. La conséquence est assumée : une installation où personne ne porte le rôle qualité ne peut prononcer aucune disposition.
Une coupure réseau ne fait pas de trou dans vos données.
Ce qui suit vaut entre votre collecteur et votre central, et à l’intérieur de votre central. Vos données ne sont hébergées dans aucun cloud Fabernova, dans aucune configuration.
- Transport
- TLS mutuel entre votre collecteur et votre central. L’identité du collecteur est portée par son certificat, et c’est ce certificat qui dit de quelle source vient une donnée — jamais le message lui-même.
- Tampon local
- Quand le lien tombe, votre collecteur continue de lire et met en tampon. Au retour, il rejoue au chiffre près.
- Secrets
- Chiffrés au repos, et jamais réaffichés une fois enregistrés.
- Mots de passe
- Le compte local de secours est le seul que nous stockions, et son mot de passe est haché par une fonction dédiée à cet usage. Tous les autres comptes vivent dans votre annuaire.
- Journal d’audit
- Horodaté, attribué, scellé en chaîne. Ce que quelqu’un a fait dans Super-Vision reste lisible après lui, et toute retouche se voit.
- Exécution
- Les services tournent en conteneurs, sans droits d’administration sur la machine qui les héberge.
- Nomenclature logicielle
- Chaque construction produit sa nomenclature au format CycloneDX. Vous savez ce que votre version embarque, composant par composant.
- Vulnérabilités
- Nous traitons les signalements sur un canal dédié, avec un délai de prise en charge et un délai de correctif propres à chaque niveau de sévérité.
- Vos données et les modèles
- Vos données ne réentraînent aucun modèle. Ce qui s’enrichit est la mémoire de votre site, jamais les poids.
Une durée par nature de donnée, pas une durée pour tout.
Les valeurs ci-dessous sont les réglages par défaut, et chacun se change à l’installation. Ce qui ne se change pas, c’est le principe : on ne garde pas une capture conforme aussi longtemps qu’un rebut, et on ne garde pas un rebut aussi longtemps qu’un agrégat.
- Vos rebuts et vos mesures
- Quatre-vingt-dix jours par défaut, et c’est un engagement d’investigation, pas un archivage.
- Vos captures conformes
- Quelques jours : leur volume est celui de votre production entière, et ce qu’on vient y chercher est un compte, pas une pièce.
- Vos agrégats horaires
- Treize mois, pour que la même semaine de l’an dernier soit comparable.
- Vos agrégats journaliers
- Sans terme. C’est la mémoire longue de votre usine, et elle ne pèse rien.
- Vos épisodes et vos décisions
- Ils suivent le régime des dossiers, pas celui des séries : ce que vous avez conclu ne se purge pas avec la donnée qui l’a motivé.
Une enquête en cours suspend la purge sur sa fenêtre : tant qu’un dossier est ouvert, ce qui le fonde ne s’efface pas, même si sa durée normale est passée. Chaque purge s’inscrit dans un journal avec sa cible, sa borne et son motif.
Une donnée purgée et une donnée qui n’est jamais arrivée ne se lisent pas de la même façon. Super-Vision distingue les deux à l’écran, et c’est ce qui évite de conclure « il ne s’est rien passé » quand la vérité est que personne ne regardait. Un effacement de données personnelles se fait par pseudonymisation tracée : la personne disparaît, l’historique reste opposable.
Un service séparé, que vous pouvez ne pas installer.
Le copilote est optionnel : un client qui n’en veut pas ne lance pas le service, et tout le reste de Super-Vision fonctionne à l’identique. Ce n’est pas une option commerciale, c’est un service qui se déploie ou non.
- Le modèle est le vôtre
- Super-Vision n’est lié à aucun fournisseur de modèle de langage. Avec un modèle installé sur votre propre matériel, l’installation fonctionne sans aucune sortie. Si vous préférez un fournisseur externe, les appels partent vers votre endpoint, avec votre clé et sous votre contrat — jamais vers un service de Fabernova, et nous ne revendons aucun jeton en marque blanche.
- Les outils sont en lecture seule
- Le copilote appelle des outils de calcul déterministes, et aucun d’eux n’écrit. Il ne modifie aucune fiche, ne referme aucun épisode, n’acquitte aucune alerte et n’envoie rien vers vos systèmes.
- Aucune requête libre sur vos données
- Le modèle ne rédige pas ses propres interrogations de base. Il choisit parmi des outils dont le périmètre est écrit, et un chiffre qu’aucun outil n’a produit ne peut pas être rapporté.
- Aucune recherche sur le web
- Internet n’est jamais une source d’information pour le copilote : il ne dispose d’aucun outil de recherche web, et un modèle qui en embarque un est refusé au démarrage. Ce qu’il vous répond vient de votre site, et de nulle part ailleurs. Cette propriété est tenue par construction, pas par une case décochée dans un écran de configuration.
- Vos documents restent chez vous
- La recherche documentaire s’exécute sur votre serveur, sur les procédures et les notices que vous y avez déposées. Rien n’est envoyé à un service d’indexation extérieur.
- Chaque échange est journalisé
- La question, le périmètre, les outils appelés et la réponse sont conservés et scellés, y compris quand un échange est interrompu ou qu’un outil échoue. La lecture de ce journal est un droit à part.
- Vos données ne réentraînent aucun modèle
- Ce qui s’enrichit est la mémoire de votre site — les épisodes traités chez vous, l’action menée, son résultat. Jamais les poids d’un modèle, et rien n’est mutualisé entre clients.
Ce que le diagnostic peut établir, et jusqu’où.
Super-Vision met en cause ce qu’il peut lire. Un paramètre qui n’arrive dans aucune source raccordée ne figurera dans aucun diagnostic, quelle que soit son influence réelle sur votre ligne. C’est la borne, et elle commande les deux régimes ci-dessous.
La cause est identifiée, et étayée.
Super-Vision croise ce dont il dispose sur la fenêtre concernée, retient ce qui explique l’écart et rend les éléments qui le fondent : la source de chaque fait, son horodatage, le périmètre depuis lequel il a été lu. Vous pouvez le contredire fait par fait, et c’est ce qui distingue un diagnostic d’un verdict. Vos données de production raccordées fournissent le plus souvent ces éléments — mais une source branchée ne garantit pas qu’elle contienne la cause.
Des hypothèses, et elles se disent comme telles.
Super-Vision ne désigne alors pas de cause. Il propose une ou plusieurs hypothèses à examiner, tirées de vos données qualité, de vos procédures, de ce qu’il sait de vos équipements et des situations déjà traitées. Elles sont présentées comme des hypothèses, jamais comme un fait établi. C’est le cas le plus fréquent quand aucune donnée de production n’est raccordée, mais il ne s’y réduit pas.
Dans les deux cas, une donnée manquante ne devient jamais un zéro ni une preuve. Quand une source est restée muette sur la fenêtre, Super-Vision dit jusqu’où va ce qu’il a pu lire, et s’arrête là. Les valeurs numériques viennent des outils de calcul du produit ; le modèle de langage n’en produit aucune.
Une dernière borne, et elle tient à la nature des images : deux séries tracées ensemble peuvent paraître aussi semblables que le choix des plages d’axes le permet. Un graphique n’établit pas une causalité, et nous n’en faisons pas porter une à nos dessins. Ce qui affirme une cause, c’est la phrase, avec les faits qui la soutiennent à côté.
Nous ne revendiquons aucune norme.
« Conforme à ISO 7870-2 » est une affirmation que personne n’a vérifiée et qu’un auditeur défait en une question. « Les constantes de cartes de contrôle sont tabulées telles que publiées, de n = 2 à 25, comme ISO 7870-2 le prescrit » est un fait que nous vous montrons à l’écran. Aucune certification n’a été obtenue, aucune n’est engagée.
| Ce que le logiciel fait | La norme qui l’exige | La limite |
|---|---|---|
| Journal d’audit horodaté, attribué, scellé | 21 CFR Part 11 §11.10(e) · ALCOA+ | La validation du système entier reste la vôtre. |
| Cartes de contrôle, règles de Nelson, capabilité avec garde-fous | ISO 7870-2 · ISO 22514 | Pas de module MSA. |
| Cycle de vie d’alarme, acquittement humain, déduplication | ANSI/ISA-18.2 | La gestion complète de la charge d’alarmes n’est pas revendiquée. |
| Hiérarchie industrielle site, zone, ligne, poste, appareil | ISA-95 / IEC 62264 | La correspondance avec votre atelier se valide pendant le projet. |
| Nomenclature logicielle et politique de vulnérabilités | CycloneDX · pratiques IEC 62443 | Aucune certification n’est revendiquée. |

Les référentiels qui ont orienté la conception
Ils orientent nos choix de conception en matière de qualité, de traçabilité, de statistiques, d’interopérabilité et de cybersécurité.
- Qualité
- ISO 9001 · IATF 16949 · ISO 13485
- Traçabilité et systèmes informatisés
- 21 CFR Part 11 · ALCOA+ · EU GMP Annexe 11 · GAMP 5
- Statistiques
- ISO 7870-2
- Interopérabilité et cybersécurité
- ISA-95 / IEC 62264 · OPC UA / IEC 62541 · IEC 62443
Neuf choses que Super-Vision ne fait pas.
Huit sont des décisions, et chacune tient devant votre responsable sécurité comme devant votre direction informatique. La neuvième est un manque, et nous préférons vous le dire ici.
- Aucune écriture vers l’atelier.
Super-Vision n’écrit dans aucun automate et ne pilote aucune machine. La lecture seule vers l’atelier est démontrable.
- Ce n’est pas un historian.
Super-Vision conserve les données de production utiles à ses investigations, mais aucune série brute ne s’exporte depuis le produit, et les 90 jours sont un engagement d’investigation, pas un archivage. Pour conserver vos séries, votre historian le fait déjà.
- Super-Vision ne verrouille rien.
Pas de blocage de lot, pas d’arrêt de ligne, pas de statut d’inventaire, aucune écriture vers votre MES. Nous proposons le périmètre et fournissons la preuve ; votre MES exécute.
- Le système qui possède la vérité en reste responsable.
Votre MES est maître de votre production, votre GMAO de votre maintenance, votre historian de vos séries. Super-Vision relie, il ne possède pas.
- Aucune image ne transite ni n’est stockée.
L’inférence est l’affaire de votre poste d’inspection. Super-Vision lit son verdict et ses mesures, pas ses pixels.
- Super-Vision ne décide jamais à la place de la source.
Reconstruire la logique de décision d’un automate est le travail d’un automaticien, et cette logique est propre à chaque ligne.
- Un portail, une usine.
Pas de multi-site, pas de fédération.
- Super-Vision ne reconstitue jamais un TRS incomplet.
Nous mesurons directement le taux qualité. Quand la disponibilité et la performance sont elles aussi disponibles — vos temps de marche réels, votre comptage pièce et votre cadence cible, qui appartiennent à votre MES —, le TRS se calcule. Tant qu’un facteur manque, il se dit non calculable : jamais remplacé par zéro, jamais estimé. Et Super-Vision contribue de toute façon à votre rendement industriel, en réduisant la non-qualité et le temps passé en dérive ou en investigation.
- Pas de MSA.
Répétabilité et reproductibilité, biais, linéarité : l’analyse des systèmes de mesure n’existe pas dans Super-Vision, et elle n’est pas prévue. Si votre plan qualité l’exige, et c’est le cas en automobile, vous la conduirez ailleurs. Nous préférons que vous l’appreniez ici plutôt que de vous le laisser découvrir.
Les six questions qui reviennent.
- Super-Vision remplace-t-il notre MES, notre SCADA ou notre QMS ?
- Non. Chacun de vos systèmes conserve sa fonction et reste responsable de ses données. Super-Vision les relie autour de vos situations qualité pour vous éviter de reconstruire manuellement le contexte à chaque écart.
- Comment Super-Vision se connecte-t-il aux équipements existants ?
- Par l’un des neuf chemins d’acquisition listés plus haut, jamais par une marque. Un équipement entre s’il expose l’un d’eux ; sinon, son raccordement est un développement spécifique, chiffré avant d’être engagé. Les deux autres chemins de la page ne raccordent aucun équipement : OData sort vos données vers vos outils, l’annuaire porte l’identité de vos utilisateurs. Votre diagnostic confirme toujours le chemin réellement exposé sur vos versions.
- Où les données sont-elles stockées ?
- Super-Vision et ses stockages sont installés on-prem, sur le matériel fourni pour votre usine, et rien n’est hébergé dans un cloud Fabernova. Avec un modèle local, le fonctionnement reste entièrement sur votre site, sans Internet — c’est prévu par l’architecture. Si vous choisissez votre propre modèle externe, les échanges nécessaires avec cet endpoint relèvent de votre configuration et de votre contrat.
- Le logiciel peut-il modifier les paramètres d’une machine ?
- Non. Super-Vision n’actionne pas vos machines. Il observe, organise vos faits et les présente à vos équipes, qui tranchent. La responsabilité de votre action reste humaine et chacune de vos sources conserve sa propre logique de décision.
- Comment le copilote évite-t-il d’inventer un chiffre ?
- Le modèle de langage choisit parmi des outils de calcul déterministes. Il ne peut vous rapporter une valeur que si l’un de ces outils l’a produite, et les éléments utilisés restent rattachés à leur source.
- Pouvons-nous continuer à utiliser Excel ou Power BI ?
- Oui. Vous actualisez vos indicateurs, lots, épisodes et alertes dans Excel, Power Query et Power BI depuis vos vues OData, avec des accès limités à leur périmètre.
Ce que cette page ne peut pas dire à votre place.
Elle donne les chemins ; elle ne dit pas lesquels votre parc expose réellement. Cela se vérifie sur vos versions, vos configurations et vos équipements, avec vous.
