Aller au contenu

Quand une dérive comparable réapparaît, l’enquête précédente revient avec elle.

Chaque dérive traitée dans Super-Vision reste documentée dans une fiche : la période, les faits rassemblés, la décision prise, l’action menée et l’évolution observée ensuite. Quand la même signature réapparaît sur la ligne, Super-Vision retrouve les épisodes correspondants, avec les actions déjà menées et le résultat observé après chacune.

Ce troisième niveau s’appuie sur les épisodes déjà traités pour conserver ce qui a été compris, décidé et vérifié.

Ce que Super-Vision conserve, et comment vos équipes le retrouvent.

Les quatre premières décrivent ce qui reste disponible autour de vos épisodes. La dernière permet à vos équipes de l’interroger.

  1. Mémoire des cas traités

    Vos épisodes clos restent consultables, avec leur période, leurs lots, les faits rassemblés et ce qui avait été tenté sur ce périmètre. Super-Vision conserve les données nécessaires à ces épisodes selon la durée de conservation définie à l’installation ; votre historian reste la référence pour l’archivage long terme de vos séries.

    Ce qui est conservé, et combien de temps

  2. Décisions et résultats conservés

    Votre décision, l’action menée et l’évaluation de son efficacité restent dans le même épisode. Les faits s’y rattachent automatiquement. Les décisions, corrections et actions humaines sont enregistrées avec leur auteur et leur horodatage.

    • Décision signée
    • Résultat de vérification
    • Journal d’audit
    • Référence vers le QMS
  3. Recherche dans vos procédures

    Super-Vision indexe vos notices machine, consignes et modes opératoires pour les retrouver au moment de l’investigation. Fabernova constitue cette base documentaire lors de l’intégration ; vos équipes peuvent ensuite l’enrichir.

  4. Sources citées

    Chaque fait conserve sa source, son horodatage et le périmètre auquel il se rattache. Si une source manque sur la période concernée, la fiche signale cette absence et borne ce que le copilote peut affirmer.

  5. Copilote adossé à vos données

    Le copilote interroge cette mémoire. Vous lui demandez ce qui avait été fait lors d’une occurrence précédente ; il retrouve les épisodes concernés, les décisions prises et leurs résultats.

    Les deux façons de l’interroger, expert et copilote

Une fiche d’épisode
ce qui s’est passéce qui avait changéla cause identifiéeles hypothèses étudiéesla décision prisel’action menéele résultat observéles procédures associées
La fiche ne s’arrête pas au diagnostic. Elle conserve aussi ce que votre équipe a décidé, ce qu’elle a fait et le résultat observé.

Une signature de défaut revient six mois plus tard.

Dans cet exemple, la signature associe la nature du défaut, sa position sur la pièce et le poste de contrôle. Elle apparaît une première fois en mars, alors que personne n’est devant l’écran.

Suivi qualitéla fiche de mars, correction compriseMarsl’épisode s’ouvre seulLa semaine suivantevotre équipe corrige l’identificationSeptembrela même signature revient
Les deux marques pleines représentent la même signature à six mois d’écart ; la ligne est interrompue parce que l’intervalle n’est pas à l’échelle. La marque creuse représente la correction ajoutée ensuite par le pilote de ligne.

En mars, le taux de conformité par capture se dégrade sur la ligne 4, en fin de poste de nuit. Super-Vision borne la période, rattache les lots concernés et ouvre automatiquement un épisode : personne n’a eu besoin d’être devant l’écran au bon moment. Il propose une identification, à partir de ce qui avait changé dans la fenêtre qui précède.

Deux heures plus tard, le réglage est corrigé sans que l’équipe ouvre Super-Vision. La fiche reste disponible avec l’identification proposée au moment de l’épisode.

La semaine suivante, le pilote de ligne rouvre la fiche et corrige l’identification. La fiche conserve l’identification initiale et la correction apportée ensuite, avec leurs auteurs et leurs dates.

En septembre, la même signature revient sur le même poste. Le copilote retrouve la fiche de mars, corrigée, avec l’action qui avait remis la ligne dans ses tolérances et celle qui avait été tentée auparavant sans effet. Votre équipe décide avec le contexte de mars déjà disponible, au lieu de reconstruire l’enquête depuis le début.

L’épisode peut donc se constituer même si personne n’ouvre Super-Vision au moment de la dérive. Il peut être complété ou corrigé ensuite, lorsque l’expérience réelle de l’intervention est connue, et votre correction reste attachée à l’épisode : elle revient avec lui lorsqu’une situation comparable se présente.

Ce que votre action a réellement changé.

Une action dont l’effet n’est pas mesuré reste difficile à réutiliser lors d’une prochaine occurrence. Super-Vision compare donc la qualité avant et après l’intervention, sur un périmètre comparable.

Avant intervention

même poste · même recette · même nature de contrôle

  • taux de conformité
  • répartition des défauts
  • nombre de captures
Après intervention

le même périmètre de comparaison

  • taux de conformité
  • répartition des défauts
  • nombre de captures
Conclusion

Écart mesurable sur un nombre suffisant de captures : résultat concluant

Nombre de captures insuffisant ou période trop courte : résultat non concluant

L’action, sa date, son auteur et son résultat restent attachés au même épisode que le diagnostic. Une action reste enregistrée comme non concluante tant que les données ne permettent pas d’en démontrer l’efficacité.

Ce qui s’enrichit est votre mémoire, jamais les poids d’un modèle.

Vos épisodes enrichissent la mémoire de votre usine. Les contenus des fiches restent sur le serveur de votre usine et n’alimentent aucun modèle partagé avec un autre client.

Au fil des épisodes, Super-Vision dispose de davantage de contexte propre à votre usine. Lorsqu’une situation comparable revient, il retrouve les corrections, les décisions et les résultats déjà enregistrés.

Cette mémoire reste propre à votre usine : elle n’est ni mutualisée entre clients ni propagée vers vos autres sites.

Le premier jour, cette mémoire est vide. Elle se constitue épisode après épisode, à partir de l’expérience réelle de votre usine.

La mémoire de votre usine ne s’achète pas, elle se constitue.

Une démonstration peut montrer comment une fiche se remplit, se corrige et se retrouve, à partir de votre environnement réel. Elle ne peut pas montrer vos propres cas résolus : ceux-là, personne ne peut vous les vendre.

Prendre contact